Remontons 800 ans en arrière !


Sukhothai, 16-17/12.
Après la petite mise en jambe de la veille, il était temps pour nous d’attaquer les 2 gros morceaux pour lesquels nous sommes venus jusqu’ici : le centre du parc historique de Sukhothai inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco et le parc historique de Si Satchanalai. On a eu une chance énorme avec la météo. Le violent orage de la veille a inondé tout le parc de la guesthouse à tel point qu’ils ont dû utiliser des pompes pour évacuer l’eau qui s’était accumulée aux abords des bungalows. Mais au matin, on a pu découvrir un magnifique ciel bleu avec un soleil pas trop écrasant, bref, des conditions idéales pour visiter des ruines.

Une ville charmante, des gens sympas et les premières ruines


Sukhothaï, 14-15/12.
Avant d’arriver à Chiang Mai et d’ouvrir le Lonely pour établir notre route dans le nord du pays, nous n’avions jamais entendu parler de Sukhothaï. C’est pourtant la première capitale du Siam (Thaïlande) qui mit fin au règne khmer d’Angkor Vat.

Après les plages, les temples…


Chiang Mai, 12-14/12.
Ayant fait le plein de chaleur sur les plages du sud, c’est quelque peu plus hâlé qu’on s’est lancé à la découverte des temples du nord. Première étape : Chiang Mai et ses innombrables Wat et quand j’écris “innombrable“ c’est à prendre sans aucune exagération.

Oubliez les clichés sur Phuket !


8-11/12.
Comme j’ai déjà pu l’écrire dans le précédent article, Phuket était loin d’être une destination privilégiée dans notre parcours en Thaïlande. On imaginait la côte bétonnée d’hôtels genre la Grande Motte et difficile de ne pas faire l’amalgame du pays avec le tourisme sexuel.

Ao Nang et l’île de l’homme au pistolet d’or


4-7/12.
C’est seulement lorsqu’on était chez les surfeurs à Wai-ao sur la côte est de Taiwan qu’on a commencé à planifier notre itinéraire en Thaïlande. Au départ, on voulait surtout visiter le nord (Chiang Mai, Chiang Rai…) et attendre nos amis, Virgine & Gilles, qui nous rejoignent pour Noël afin de visiter Bangkok et “se faire“ une belle plage à Koh Samui. Pas intéressés plus que ça par le sud et Phuket, nous avons cherché nos futures destinations le temps d’une journée, armés du Lonely Planet, du Mac et de l’iPad. Depuis peu, Air Asia distribue Krabi au bord de la mer d’Andaman et relie également Phuket à Chiang Mai.

Surprenante Hong-Kong


2-4/12.
Dès l’approche en avion, Hong-Kong surprend déjà ! D’abord par le paysage et la présence d’une vaste et dense végétation luxuriante sur des collines qui tombent à pic dans la mer. Contre toute attente cette nature verdoyante occupe d’ailleurs 70% de la superficie d’HK. Juste avant l’atterrissage, je bloque sur un parcours de golf situé sur une presqu’île où le green très étroit est totalement coincé entre les rochers et la mer. Vu de mon hublot, je pense qu’il faut déjà un sacré bon niveau pour jouer ici et vu la configuration, on n’a pas intérêt à “slicer“ avec son drive sous peine de perdre sa balle dans la montagne ou la flotte !!

Dîner au 85ème étage et plage de sable noir


Taiwan, 27/11-1/12.
Pour un séjour de plus de 30 jours en Thaïlande, il faut effectuer une demande de visa touristique. Afin d’éviter de payer pour seulement 4 jours en trop, on avait modifié au dernier moment nos billets entre Hong-Kong et Bangkok. Du coup, on était sensé resté 8 jours à HK. Outre le fait que c’est beaucoup pour un aussi petit territoire, l’hébergement n’est vraiment pas donné ! Idem pour Macao. Taiwan étant “juste“ à côté, Adèle a fait sa petite étude du marché hôtelier et vu la différence tarifaire, nos billets étaient vite amortis !

Nos hôtels au Japon


A Fukuoka : une auberge de jeunesse à 15 min de taxi de l’aéroport, la Guest House Kaine. Première nuit au Japon… et sur un tatami. On enlève ses chaussures à l’entrée et la minuscule chambre est dans le style japonais. Les toilettes et la SDB sont en commun mais la propreté et l’ambiance font qu’on a l’impression d’être invité chez des amis ! Tarif : 5400 yens la nuit (environ 40 €).

Une grande métropole comme on les aime


Nagoya, Tokyo 22-25/11.
Après notre cure de temples et de jardins à Kyoto et Nara, il était temps de revenir “à la ville“. Sur la route de la capitale, notre Shinkansen s’est d’abord arrêté à Nagoya où nous avons visité le Château de la ville qui, après ceux de Hiroshima et d’Osaka, n’a pas vraiment d’intérêt ! Il a également été reconstruit après la guerre, l’architecture est tout à fait similaire et comme les 2 précédents, l’intérieur est devenu un musée qui expose armes, armures, calligraphies et autres tableaux décrivant les batailles d’antan. Mais comme les autres, du sommet du château, on disposait d'une belle vue sur la ville et le parc jouxtant l'édifice était très sympa avec une drôle de bestiole qui se promenait dans les allées…

4 jours bien remplis : Osaka, Kyoto, Nara et Kobe


18-21/11.
Avec le Japan Rail Pass en poche et pour éviter de chercher plusieurs hébergements, il nous fallait trouver une ville “stratégique“ pour établir notre “camp de base“. On a vite choisi Osaka idéalement située pour ensuite voir Kyoto, Nara et Kobe. Utilisant le Shinkansen comme on prendrait le métro, et mettant Kyoto à 15 min de la gare de Shin-Osaka. Pour nous, le JR Pass (28300 yens) est vite amorti, rien que le billet Fukuoka-Osaka coûte 14390 yens et le Osaka à Tokyo, 13550 yens. On comptera le nombre de trajet à la fin du séjour… Le pass nous permet également d’utiliser les trains “de banlieues“, bien pratiques pour circuler dans Osaka, grande ville qui compte près de 3 millions d’habitants. Même stratégie pour l’hôtel qu’Adèle a choisi juste à côté d’une gare !!

La planète Japon


Fukuoka, Hiroshima 17/11.
Pour entamer notre trip de seulement 10 jours au Japon, nous avions choisi d’arriver par la pointe sud-ouest de la péninsule en atterrissant à Fukuoka (Hakata) et de rallier Tokyo en plusieurs étapes grâce au train. En débarquant vers 21h, nous avons pris un taxi pour nous rendre à l’auberge de jeunesse située dans le centre de la ville.

Shanghai, la cosmopolite


13-16/11.
C’est en reprenant le CRH (train grande vitesse) que nous avons rallié Shanghai. Après s’être familiarisés avec le métro de la ville, nous avons fait connaissance avec ce qui allait être notre nouveau quartier durant les 4 jours suivants.

Les martyrs de Nanjing


Nanjing, 10-12/11.
Notre croisière sur le Yangzi s’est achevée à Yichang et du débarcadère un chauffeur nous a directement conduit à la gare. De là, on prenait pour la première fois le “TGV“ chinois qui s’appelle ici CRH et qui devait nous emmener à Nanjing (Nankin) en 6 heures (au lieu des 16 en train couchette !!). Epatés par la gare ultra-moderne et le train aux allures de navette spatiale, on en avait oublié la rusticité du peuple chinois…

Y'en a marre du (manque de) savoir-vire des Chinois


Le jour de notre arrivée en Chine, dès notre descente du train à Beijing et le parcours en métro qui s’en est suivi, on a pu faire connaissance avec le manque de savoir-vivre des Chinois. Première chose qui pique : le Chinois crache partout et tout le temps !! Mais surtout avant de balancer son glaviot, le Chinois racle EN PROFONDEUR sa gorge et va chercher tout ce qu’il peut pour l’expulser de son corps en maculant le trottoir !!! Et ça, aussi bien les vieux que les jeunes et aussi bien les hommes que les femmes… et oui !! Au bout de quelques jours, tu penses être habitué à cette coutume ancestrale et bien non, tu es toujours pris d’effroi quand un autochtone expectore soudainement à côté de toi ! Et si ça ne sort pas par la bouche, le Chinois peut également le faire sortir par le nez…

Autre incivilité notoire : le Chinois éructe !! Qu’il soit dans le train ou dans un bus, dans le lobby d’un hôtel, au musée ou au restaurant, il rote bruyamment comme un bébé qui fait savoir à ses parents que son repas est bien descendu ! Alors peut-être que c’est une marque de reconnaissance pour la personne qui fait la cuisine dans les pays du Maghreb (et encore, avec une main devant la bouche) autant ici, ça commence à te courir sur le nem…

Plusieurs fois avec Adèle, on s’est effrayé car le Chinois parle fort, très fort et tout particulièrement au téléphone (portable). En pleine rue ou dans le métro quand il répond à un appel, il beugle un monstrueux « ouais » et continue la conversation à un niveau sonore tellement élevé qu’il est absolument impossible d’entendre la musique que tu écoutes sur ton iPhone, même avec des écouteurs intra-auriculaires ! Je me souviens de la première fois dans le métro de Beijing, le gars parlait tellement fort que j’ai cru que c’était le speaker qui annonçait la prochaine correspondance dans les haut-parleurs. En fait, le bonhomme était à l’autre bout du wagon et faisait profiter tous les passagers de sa conversation. Ca m’a rappelé un sketch de Frank Dubosq (NDLR : le ringard).
Même sans téléphoner, dans le train couchette à 1h du matin, le Chinois se moque que tu essayes de dormir, il continue à haute voix sa conversation avec sa femme à laquelle il parle pendant des heures comme s’il ne l’avait pas vu depuis 6 mois…

Autre manie insupportable : le Chinois adore te rentrer dedans ou te bousculer. Dans le métro quand la rame arrive à la station et que les portes s’ouvrent, il n’attend pas que les passagers sortent pour ensuite rentrer à son tour. Il force le passage en bousculant femme, enfant et petite vieille pour se précipiter sur les sièges libres ! A la fin, mon jeu préféré (surtout avec mon sac de 20 kg sur le dos) était de sortir du wagon en effectuant une délicate rotation des épaules dès qu’un malotru s’engageait afin qu’il se prenne mon sac en pleine pomme et se retrouve stoppé net dans son élan… Oups désolé, j’ai pas fait exprès !!
Cela dit le Chinois est stressé dans le métro ! La rame vient à peine de quitter la station précédant son arrêt qu’il se précipite déjà vers les portes…

Devant un monument, le Chinois se contrefout que tu essayes de prendre une belle photo sans une centaine de touristes. Soit il passe devant l’objectif juste au moment où tu déclenches la photo ou mieux encore, il se place carrément devant toi ne se demandant pas une seule seconde pourquoi il y avait autant d’espace entre toi et le monument que tu étais entrain d’immortaliser !! Vu le monde qu’il y avait sur la plupart des sites et quand enfin tu avais un créneau de 3 secondes pour faire une prise à peu près correcte et qu’un indélicat se plaçait juste devant pour faire une photo avec sa tablette de m…. de sa pimbêche endimanchée, tu as juste des envies de meurtre, voire vu le nombre, de génocide !!!
Au musée, idem, quand tu prends un peu de recul pour admirer une œuvre, tu peux être certain que plusieurs lourdingues vont se poser juste devant toi pour admirer la chose au plus près. Et si tu as le malheur d’avoir choisi la meilleure place, le Chinois ne sent pas gêné de te rentrer dedans pour t’écarter et voler ta position. Et ce même s’il mesure péniblement 1m60 devant tes 1m90, le Chinois ne craint personne, y compris les grands…

Au restaurant quand le Chinois mange du poulet, il décortique bruyamment chaque soupçon de chair qu’il pourrait y avoir sur une aile avant de recracher les os, au mieux sur la table, au pire sur le sol, pensant certainement que le clébard du patron viendra rappliquer pour ronger le peu qu’il reste ! A la première bouchée c’est presque amusant, à la fin du repas quand les restes commencent à s’amonceler, ça devient un chouia plus dégueu… Sans parler du rototo qui conclue le repas.

Bref tout cela parce qu’on s’imaginait qu’en montant dans notre joli train, tout blanc et tout propre, que les voyageurs auraient davantage de savoir-vivre… et bien NON, NON et RE-NON ! Lors du départ, on n’a pas tout de suite compris pourquoi l’hôtesse des transports ferroviaires chinois nous distribuait des petits sacs en papier comme on en trouve dans les avions en cas de remontées impromptues.
Le papi qui partageait notre banquette de 3 personnes avait visiblement une pension de chats coincée dans la gorge et avait emporté du poulet pour son dîner à bord. Il recracha chaque osselet tellement nettoyé que le reste semblait issu d’une fouille archéologique de l’ère paléolithique !! C’est à ce moment, enfin, que nous avons compris à quoi servait le petit sachet en papier distribué par l’hôtesse. Sans lui, on imaginait tout à fait notre septuagénaire balancer ses restes sur la moquette du wagon…

Autre curiosité, le chinois dort partout !! Alors dans le métro ou dans le bus, ce n’est pas vraiment surprenant, on le voit aussi chez nous mais c’est déjà plus étonnant quand au resto après son repas, le Chinois pose sa tête sur la table et pionce… Un petit coup de pompe dans la journée ? Le Chinois se prend un café au McDo ou chez Starbuck et pique un roupillon, tranquille ! Même dans les salons de coiffure, pour attendre le client suivant, les coiffeuses sont dans les fauteuils devant les miroirs et font la sieste, la tête posée sur la tablette !

Croisière sur le Yangzi et le barrage des Trois gorges


6-9/11.
Notre séjour à Xi’an correspondait à la moitié de notre périple en Chine et on en a profité pour nous poser et revoir la suite du parcours. En relisant le Lonely et notamment les incontournables du pays, on a craqué pour une croisière sur le Yangzi, 3ème plus long fleuve au monde derrière le Nil et l’Amazone.

La fameuse armée enterrée


5/11.
C’est à Xi’an qu’on décida de modifier la suite de notre parcours. Initialement on devait passer par Wuhan afin de voir la ville fortifiée de Jingzhou pour ensuite enchaîner par Lushan pour admirer les falaises drapées de brume et enfin nous poser quelques jours à Nanjing (Nankin). Profitant des 3 jours restés à Xi’an pour relire les itinéraires conseillés par le Lonely, on a préféré opter pour une croisière sur le Yangzi avec le passage des Trois Gorges, à priori tout aussi incontournable que la Grande Muraille et la Cité Interdite.

On retrouve un peu de confort à Xi’an


3-4/11.
Un mois après avoir quitté la France et débuté notre périple, on s’est accordé un peu de confort et Adèle a réservé 3 nuits dans l’hôtel Mercure de Xi’an. Le budget est certes plus élevé qu’une auberge de jeunesse mais à moins de 50 € la nuit, cela reste encore correcte, surtout si on compare avec les tarifs français ! On a pu avoir notre chambre dès notre arrivée vers 10h du matin et après notre nuit dans le train, on en a profité pour nous décrasser dans une VRAIE douche, fermée, où tu n’inondes pas toute la salle de bain et l’entrée de la chambre !! Ensuite pour nous détendre et comme on avait accès à toutes les installations du Sofitel juste en face, on a rejoint le spa et la piscine, histoire de mariner dans le bain bouillonnant…

Le temps s’est arrêté à Pingyao


2/11.
Durant notre trip en transsibérien, si certains trains semblaient vétustes ou crasseux, on disposait à chaque fois d’un compartiment pour nous seuls ! En Chine, les couchettes dures constituent la classe la plus basse et regroupe dans un même compartiment, non pas 4 lits comme en Russie, mais 6 !! Ainsi les compartiments ne disposent pas de séparation avec une porte et sont totalement ouverts sur le couloir. Chaque wagon est un gros dortoir de 36 lits !!

Avec les photos, c'est mieux...

On vient d'arriver au Japon et enfin je peux accéder au blog (avec un débit correct) !! J'ai donc complété les premiers articles sur la Chine avec les photos qui vont bien…

La suite de notre parcours dans l'empire du milieu sera publiée très prochainement avec : Pingyao, Xian, notre croisière sur le Yangzi, Nankin et Shanghai. A suivre…




Les faux remparts de Datong


30-31/10‏.
Nous avions rendez-vous avec Mr Gao pour 9h à son agence donc réveil à 7h30 car j’ignorai encore s’il fallait emprunter le même chemin chaotique pour rejoindre l’arrêt du bus qui nous ramènerait à la gare. L’auberge de jeunesse ne proposant pas de breakfast, Adèle s’est mise en quête de trouver du café dans notre rue car ça fait quelques matins maintenant que nous rêvons d’un bon expresso ! On oublie, les commerces n’ouvrent qu’à 9h…

Trouver son hôtel la nuit à Datong


29/10.
Notre arrivée à Datong par le train ressemblait furieusement à celle de Beijing. Une banlieue gigantesque avec des tours d’habitation de 30 étages qui pullulent à l’horizon. Ca y est, on est déjà blasé ! Bien sûr par rapport à la capitale, Datong est une petite ville………… de 1,1 millions d’habitants, donc plutôt une bourgade pour les services démographiques chinois, on est la limite du “lieu-dit“ !

Encore plus vaste que la Cité Interdite, le Palais d’été


28/10.
La guide de la veille nous avait pourtant prévenus, le Palais d’été (situé à 15 km du centre) s’étend sur une surface 4 fois plus grande que la Cité Interdite !! Mais comme nous avions eu un bon entraînement, nous étions affutés pour explorer ce qui constituait un gigantesque terrain de jeu pour la cour impériale ! D’ailleurs tout de suite après la porte nord par laquelle nous sommes rentrés, le ton est donné : le Pavillon des Fragrances bouddhiques est tout en haut d’une colline avec plusieurs escaliers à parcourir. Mais d’abord on s’est arrêté sur un pont, le temps d’admirer la rue Suzhou, composée de petits commerces bordant un canal pouvant faire penser à une “Venise pékinoise“. En réalité, cette rue était le caprice d’un empereur qui adorait la ville de Jiangsu et qui en souhaitait une (mini) reconstitution pour le Palais d’été !

La grandeur impériale de Beijing


27/10.
Cette journée fut tout aussi gratinée en terme de marche, même si on a désormais un peu d’entraînement depuis St Petersbourg. Au programme : Temple du Ciel, Place Tiananmen et Cité Interdite.

Majestueuse Muraille


25-26/10.
Pour nous familiariser avec le métro pékinois, on l'a emprunté immédiatement après la sortie de la gare. L'exercice était d'autant plus facile qu'il n'y avait que 2 stations jusqu'à notre auberge de jeunesse située dans un Hutong au sud de la place Tiananmen. Les Hutong sont d'anciennes ruelles, très étroites et éclairées par d'innombrables enseignes lumineuses et de néons où se succèdent les uns à côté des autres de minuscules magasins, épiceries ou restaurants.

Enfin un train comme on l'imaginait


24/10.
Depuis le début du trip Transsibérien, il est vrai qu'on a été déçu par les différents trains empruntés : trop moderne, trop vieux, trop sale... Mais le dernier fut le bon !! A 6h11 du matin, en gare d'Oulan-Bator, nous avons découvert un train chinois et notre wagon première classe, nickel chrome et à l'intérieur, ô surprise, un mobilier tout en merisier et tapis épais.

Deux nuits sous la yourte et retour à UB


22-24/10.
Après avoir été secoués comme une bouteille d’Orangina sur le semblant de piste qui menait de la route principale au campement, on a pu découvrir notre habitat pour le moins original. Comme des gosses impatients, on a rejoint au pas de course la yourte n°5 qui nous été attribuée. Quand on rentre, la première réaction est de se tenir la tête car on vient juste de la cogner sur l’encadrement de la minuscule porte en bois décorée de l’entrée. La deuxième réaction est bien sûr l’émerveillement à la découverte du mobilier. Et enfin la troisième réaction est de se déshabiller tellement la chaleur est suffocante. Avec Adèle, on craignait d’avoir froid sous une tente vu les -14° de l’extérieur et on avait mis toutes nos couches de vêtements en prévision. Au bout de 5 minutes, Adèle était pieds nus, en tongs et legging et moi, torse nu ! On n’a pu que constater l’efficacité du poêle à charbon mais diffusant une odeur spéciale à laquelle on se fait très vite.

A Oulan-Bator, ça caille et c’est un beau bordel


21/10.
L’arrivée a été aussi rude qu’on l’imaginait. Dès la descente du train à 6h du matin, le froid glacial et le vent nous ont vite réveillés. En montant dans le minibus de notre chauffeur, le thermomètre indiquait -11° et à priori il ne fallait pas s’attendre à mieux qu’un -5° dans la journée. C’est ballot car justement le programme de la journée prévoit une visite de la ville… à pied !

Entre Irkoutsk et Oulan-Bator : un train


Après le trajet Ekaterinbourg-Irkoutsk, celui jusqu’à Oulan-Bator faisait petit joueur avec seulement 2 nuits et 1 journée. Nous restions perplexes à l’idée de découvrir notre wagon car de prima bord il semblait encore plus vieux que lors de la précédente liaison…

Au bord du lac Baïkal et Irkoutsk



16-20/10.
Après ce périple en train, notre unique but du lendemain matin : prendre une douche !! Le temps de faire connaissance avec notre guide à la gare d’Irkoutsk, nous nous sommes ensuite mis en chemin pour Listvianka à 70 km de route. Notre hôtel de seulement 9 chambres était très bien situé, juste au bord du lac Baïkal, une route menant au centre du village nous séparant de la plage de galets.

A bord du Transsibérien



14-16/10.
Monter à bord fut d’abord une grande déception ! Le train et les wagons que l’on peut imaginer lorsqu’on prononce ce nom mythique sont vite remplacés par un train express tout à fait standard datant du début des années 70. 

Ekaterinbourg



11-13/10.
Après le train express qui nous amena de Saint-Pétersbourg jusqu’à Moscou, on était impatient de découvrir notre train car nous ignorons si ce serait déjà un Transsibérien ou un train express normal reliant les 2 villes ?

Moscou



8-10/10.
Arrivée à 5h11 à la gare de Moscou, la nuit fut courte ! Excités par notre première nuit en train couchette, nous n’avons finalement pas dormi beaucoup. Un chauffeur nous a déposé à l’hôtel vers 6h et il a fallu attendre jusqu’à 10h dans le lobby jusqu’à l’arrivée du guide. Si nous avons un reproche à faire à Russian Experience, c’est peut-être ce moment où nous étions particulièrement fatigué et après une nuit dans le train, nous rêvions d’une bonne douche et une réception d’hôtel n’est pas des plus confortables pour patienter 4h ! De plus quand on est claqué, on n’a pas de patience et rien que l’idée d’avoir un guide avec un anglais douteux me faisait craindre le pire quant au bon déroulement de la matinée et notre découverte de Moscou…

Dans le métro de Moscou


Nous sommes parti à la découverte de la ville en démarrant par son sous-sol ! Lors de notre rencontre avec la guide, elle nous annonça un parcours d’1h dans le métro. Alors que l’hôtel est à 3 stations de la Place Rouge, nous n’avons pas compris tout de suite pourquoi il lui fallait autant de temps !

Saint-Petersbourg


5-7/10.
En arrivant dans la nuit vers les 2h du matin, nous n’avions qu’une envie, rejoindre notre hôtel grâce à notre chauffeur et son « carrosse » dont je n’aurai jamais soupçonné la vitesse de pointe sur les grands boulevards de la ville !

C'est parti !!


Et nous voilà au départ d'Offenburg pour rejoindre l'aéroport de Francfort dans un ICE en 1ere classe qui devrait être notre moyen de locomotion le plus confortable avant un certain temps...
Notre "Barbie voyage" est là pour nous accompagner même si, avec sa tenue légère, elle risque de prendre froid lors de notre trip en Transsiberien. Mais elle sera tout à fait apprêtée pour fêter le nouvel An sur les plages de Koh Samui !!!
Au départ le sac d'ADL fait 8 kg et le mien 18 ; je sens déjà que je vais bazarder des trucs en cours de route !
En route vers St Petersburg...

La trousse à pharmacie


Au sujet des médocs à emmener avec soi dans un tel voyage, il apparait que l'erreur la plus fréquente est d'embarquer trop de médicaments ! On verra bien mais il est vrai que la trousse à pharmacie est assez conséquente... Et encore, ce sont juste les prescriptions de mon médecin traitant, Adèle n'a pas encore vu le sien !!

Vaccins


Nous voilà à un mois et demi avant le grand départ et on s'est rendu au centre de vaccinations internationales de l'hopital civil de Strasbourg. Et bien, il faut aimer les seringues... 3 séances avec à chaque fois plusieurs vaccins ou rappels !!

Thomas fait son sac !


Comme j'ai pu l'écrire dans un précédent post, j'ai effectué un voyage "test" d'une dizaine de jours en Italie avec mon nouveau sac à dos. Pour ce premier trajet en avion il a juste remplacé mon habituelle valise à roulettes et je ne me suis pas baladé avec très longtemps ; le but du jeu était de tester la contenance avec des vêtements standards (donc volumineux). A l'époque je n'avais ni compartiments ni sacs de compression. J'avoue que ma première impression, après l'avoir déballé et commençait à ranger mes piles de vêtements à l'intérieur, m'a laissé quelque peu perplexe voir inquiet !

Planning prévisionnel


Les vols primordiaux étant bookés, le planning est plus ou moins posé ! Finalement 1 an, c'est court !! On a déjà l'impression que certains pays seront à faire au pas de course ou alors qu'on n'en verra qu'une petite partie. De toute façon, il faudra choisir ce qu'on voudra voir et piocher dans les différents guides les lieux et endroits qui correspondent à la philosophie de notre voyage...


Voilà le planning :
  • 4/10 : départ de Francfort pour St Petersburg
  • 5 au 26/10 : trip en transsibérien pour traverser la Russie, la Mongolie et arriver en Chine. Départ de St Petersburg jusqu'à Beijing avec des stops de 3/4 jours à Moscou, Ekaterinburg, Irkoutsk et Oulan Bator (voir mon post dédié).
  • 26/10 au 16/11 : traversée de la Chine de Beijing à Shanghai.
  • 16 au 26/11 : remontée du Japon du sud (Fukuoka) au nord (Tokyo). Parcours express tout comme le Shinkansen qui nous servira à nous déplacer !
  • 26/11 au 2/12 : quelques jours à Taïwan pour voir Taipei et apprendre le surf sur la côte est.
  • 2 au 4/12 : stop de 2 jours à Hong-Kong, histoire de visiter de la ville.
  • 4/12 au 3/1 : Arrivée à Bangkok et parcours terrestre pour visiter la Thaïlande, le Vietnam et le Cambodge. Si on peut, on essaiera de faire une incursion dans le Triangle d'Or au Laos et en Birmanie.
  • 4 au 20/1 : séjour aux Philippines où l'on se posera certainement quelques jours sur l'une (ou plusieurs) des 7000 îles de l'archipel.
  • 20 au 22/1 : stop de 2 jours en Malaisie, à Kuala Lumpur, le temps d'une nuit dans un gratte-ciel à 200m de haut ! Pour le reste du pays, on reviendra...
  • 22/1 au 10/2 : traversée de l'Inde du sud (Bangalore) au nord (Dehli).
  • 10/2 au 3/3 : envol pour l'Afrique du Sud avec évidemment quelques safari au programme. En fonction du parcours, on essaiera d'aller en Namibie et quelques jours en Zambie pour visiter les chutes Victoria.
  • 5/3 au 4/4 : un mois pour traverser l'Australie centrale et la côte est.
  • 5 au 24/4 : arrivée à Christchurch pour traverser en van aménagé la Nouvelle-Zélande du sud au nord jusqu'à Auckland.
  • 24/4 au 6/5 : un peu de "vacances" en Polynésie Française.
  • 6 au 12/5 : visite de l'Ile de Pâques
  • 12/5 au 7/7 : arrivée à Sao Paolo pour un long parcours terrestre en Amérique du Sud avec au programme : le Brésil, l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
  • 7 au 20/5 : visite du Pérou
  • 20 au 30/7 : à la base c'était une escale d'un jour à Miami qu'on a finalement transformé en 10 jours pour parcourir la Floride
  • 30/7 au 13/8 : découverte du Costa Rica avec pour une préférence pour la côte Pacifique (à confirmer).
  • 13/8 au 3/9 : traversée du Mexique à partir de Mexico City en remontant par la côte Pacifique puis le centre pour atteindre la frontière américaine.
  • 3/9 au ??? : traversée des Etats-Unis d'ouest en est avec un petit séjour au Canada.

Et voilà, un an est passé !! On verra à la fin si on a réussi à respecter ce planning...

Choisir un sac (à dos)


Avant de faire son sac, il faut déjà le choisir ! C'est en visitant les nombreux de blogs de globe-trotters qu'une évidence s'imposait : on oublie la bonne grosse Samsonite spinner indestructible de 144 litres qui roule toute seule dans les aéroports !! Il faut un sac à dos, un vrai comme du temps où je partais en camp avec les scouts...
Sur chaque site visité, chacun a ses préférences de marque, de contenance... même s'il y a des noms qui reviennent souvent comme Deuter, Lafuma, etc. Mais comme nous avons fait la majorité de nos courses chez Jack Wolfskin, nous avons craqué sur leurs modèles.


Pour Adèle : un modèle de randonnée 46 litres spécialement conçu pour les "women" pesant 1680 gr. Il dispose de 2 compartiments avec un accès depuis l'avant au rangement principal qui évite de démonter tout son sac quand on cherche quelque chose au fond. Il dispose d'une housse de pluie toujours pratique, surtout lors des transits dans les aéroports pour éviter de déchirer les bretelles dans les tapis roulant pour bagages. Et pour qu'il soit assorti avec le reste de son équipement, elle l'a pris en "blackberry", mélange de mauve et de fuchsia !


On a complété son "dressing" à dos par un petit sac de voyage de 35 litres qu'elle a trouvé au rayon enfant, dans un coloris assorti (évidemment) au sac à dos (mais aussi au bob, à la besace, aux tirettes de la veste, aux chaussettes, aux chaussures...) !! Ce petit sac permettra notamment d'y ranger le linge sale dans un sac de compression et d'autres bricoles qu'une femme tient absolument à emmener avec elle. Il contiendra également une petite besace, toujours assortie, adaptée aux petites visites ou au shopping improvisé.




Pour Thomas : un modèle 80+15 litres prévu pour le trek mais qui affiche quand même 3200 gr sur la balance ! De toute façon dans ces contenances tous les modèles, quelque soit la marque, dépassent les 3 kg. L'avantage est le petit sac à dos "journée" amovible qui peut contenir l'essentiel pour une visite. Je suis parti 10 jours en Italie pour le tester et ma première réaction et qu'on y met pas grand chose !! Mais mieux organisé, notamment avec des sacs de compression et des compartiments supplémentaires, çà devrait le faire...


Pour transporter le matos photo et le Mac, je pense opter pour un sac d'épaule de chez Ona. Il est en toile canvas et il me semble assez "discret", ressemblant davantage à une besace standard qu'à un sac photo carré traditionnel. Il permet d'y loger le reflex avec ses 2 objectifs et un MacBook 15". J'ai hésité longtemps avec un sac à dos mais pendant les transits et donc avec le sac principal sur le dos, je n'avais pas envie de le trimballer sur le ventre ;  je trouve çà inconfortable et la plupart des modèles vus sur les sites ou Au Vieux Campeur font vraiment "sac photo" !



Il ne reste plus qu'à remplir tout çà...

Budget


Quand on raconte à ses connaissances et amis qu'on se lance dans un tour du monde, il y a toujours 2 questions qui sont posées :
Et alors, vous faites quoi en premier ?
Et si c'est pas indiscret, çà coûte combien ?

Un campervan pour la Nouvelle-Zélande


Pour la Nouvelle-Zélande où l'on reste 19 jours, on arrive à Christchurch et on repart à Auckland. Alors quoi de mieux que de louer un van pour visiter les 2 îles du sud au nord ?

Cà y est les vols sont bookés !


La confirmation de nos billets tour du monde est arrivée et même si certains vols ne sont même pas encore émis, çà nous donne le canevas général du périple ! Voici l'itinéraire aérien :
Francfort - St Petersburg - Pékin // Shanghai - Fukuoka // Tokyo - Hong Kong - Bangkok - Manille - Kuala Lumpur - Bangalore // Dehli - Johannesburg - Sydney // Brisbane - Christchurch // Auckland - Papeete - Ile de Pâques - Sao Paolo // Santiago - Lima - Miami - San José - Mexico // New York
(// = parcours terrestre)

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